L’art de ramper à l’usage des courtisans par le baron d’Holbach

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Je sais, je sais, j’ai fais des yeux phalliques à la Spongiculture, je trouvais que ça collais bien au sujet… Et c’est jouissif à dessiner, si si. Pour ceux qui voudraient acheter le livre ou se renseigner un peu plus (ahah vicieux !) , c’est par ici

(Pour ceux qui voudraient savoir où partir au nord du Vietnam sans croiser un touriste, vous avez un petit message auquel j’ai répondu dans la rubrique « contactez moi » avec des infos sur les trucs à faire pour pas croiser un touriste !)

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Michel Foucault, les pingouins et la philosophie

Cliquez sur l’image pour l’agrandir (désolé le template wordpress m’emmerde sur les tailles…)

Voilà, suite à un pari avec Guillaum, je parle de Foucault le philosophe en tenue de pingouin pendant que lui parle de Foucault l’inventeur méconnu en tenue de poule > ICI.

Merci Guillaum, je me suis bien marrée à faire ça !

Simili-Marion Montaigne toi même !

J’ai pris un pari avec Guillaum, nous déguiser en pingouin et en poule pour parler de Foucault (Michel Foucault, le vrai, pas celui qui fait des recherches avec des pendules, arnaqueur !)

Vous pouvez allez voir la note de guillaum en cliquant sur l’image, moi je me met au boulot !

La suite dans le blog (suspense, suspense !)

Jane Austen / Seth Grahame-Smith, Orgueil et préjugés et zombies

Vous pouvez acheter le livre ICI

Pour ceux qui ont la flemme, le résumé du livre original par Book-a-minute , un hideux site bien rigolo qui résume les classiques de la littérature en quelques lignes.

Orgueil et préjugés de Jane Austen :

Mr. Darcy

Nothing is good enough for me. / Rien n’est assez bon pour moi.

Ms. Elizabeth Bennet

I could never marry that proud man. / Je ne pourrais jamais me marier à cet homme orgueilleux

(They change their minds.) / (Ils changent d’idée)

THE END / LA FIN

Albert Londres, Chez les fous

Pour voir l’article en plus gros, cliquez dessus !

Pour ceux qui serait interessé de découvrir Albert Londres sans payer, vous pouvez télécharger  » Au bagne  » gratuitement en format ebook ou pdf ICI. Un reportage sur les bagnes de Cayenne ouachement intéressant.

Pour ceux qui voudrait acheter le livre « Chez les fous », c’est par ICI

P.S : La plupart des dialogues de l’article sont issus du bouquin, avec quelques modifications.

La littérature étrangère au Vietnam

Update : Après plusieurs remarques, plutôt pertinentes, sur le fait qu’il y a d’excellentes bibliothèque à Hanoi, je tiens à préciser que cet article parle uniquement des bookshop et autres lieux d’achat de livres neufs ou d’occasion !

Bonne journée !

On me pose souvent la question, trouve-tu de quoi lire au Vietnam ?
La réponse est NON !

Littéralement désespérant, à croire que les gens embarquent avec eux tous les livres qu’ils ont honte de lire en France et s’en débarrasse avant leur retour comme on cacherait l’arme d’un crime sordide.
Non mais merde, touristes Francais ! vous ne pourriez pas penser aux pauvres expatriés que nous sommes, crevant parfois d’ennui, isolés de tout savoir, rêvant d’un livre qui nous fasse à nouveau partir ailleurs et nous fournisse matière à imagination !
La culture littéraire au Vietnam est pauvre, la lecture n’est pas d’une utilité primordiale ici et il m’arrive parfois de lorgner vers de sombres ouvrages dans l’objectif d’en extraire l’unique qualité, parfois absente, qui le rendra moins merdique qu’il n’y parait. Au lieu de ça, vous amenez avec vous de ces livres que l’on emballe dans du papier opaque pour que personne ne puisse lire le titre dans le métro. Ces livres qu’on commande sur internet pour ne pas se confronter à la gueule blazé du libraire, ces ouvrages érotico-romantico-débile qui se lisent aussi vite qu’ils s’oublient. Les laisser derrière vous, dans un état pitoyable, couverts du sable des plages en carton-pâte de vos rêves, écornés d’avoir été trimballé sur les 36 destinations que vous avez visité en deux malheureuses semaines éreintantes.

À quelques rares exceptions, j’ai pu trouver de quoi satisfaire ma faim, les Mythologies de Roland Barthes dans un boui-boui à Bangkok, tenu par une vieille femme qui m’a regardé et m’a dit « vous lisez trop », les Tristes Tropiques de Lévi-Strauss qui ne m’ont jamais paru aussi joyeuses dans une sinistre agence de tourisme multi-fonction à Hanoi, les lettres de Balzac à Mme Hanska à Koh Chang, l’île sans éléphants, du Irving usé dans une librairie décrétée moderne par les Hanoien, et ô miracle du Desproges qui a illuminé mes soirées.

Petit classement non-exhaustifs des ouvrages cultes revendus par les étrangers en Asie du Sud.

P.S  :  Bon d’accord, j’avoue tout, j’adore Jurassic Park, c’est le roman de mon enfance lorsque j’avais encore la prétention de devenir paléontologue. Pardon.